Jo Caudron, auteur et pionnier digital, figurait parmi les orateurs lors de la cérémonie de remise des Vivium Digital Awards. Selon lui, le secteur d’assurances réalise lui aussi, la nécessité de se numériser pour gagner en efficacité. Presque toutes les expériences sont devenues numériques et le courtier n’a pas d’autres choix que de prendre le train en marche pour satisfaire les attentes du client. Des initiatives telles que les Vivium Digital Awards encouragent les courtiers à envisager leur avenir numérique.

Se concentrer sur l’approche humaine

La numérisation sans processus de transformation ne suffit pas.  » Nous évoluons vers un monde dans lequel les assurances ne seront plus visibles. Les gens vivront et travailleront différemment. Nous sommes par exemple, déjà nombreux à acheter une voiture dans un parc de véhicules, plutôt que via une vente privée directe. Un phénomène lourd de conséquences pour les produits proposés par l’assureur, qui doit complètement les réinventer « , avance Jo Caudron. Ses collaborateurs et lui épaulent des dizaines d’entreprises belges et étrangères dans le cadre de leur transformation numérique.

Dans quelques années, il sera très facile de souscrire une police d’assurance.  » Tesla propose déjà une assurance dès l’achat d’un nouveau véhicule. Le courtier ou la compagnie d’assurance sont à peine impliqués en cas d’accident. Reste à voir s’ils ont encore un avenir. Je pense que oui, à condition qu’ils deviennent maîtres du processus humain propre à la profession. Ils doivent se profiler davantage comme un coach et moins comme un vendeur.  »

Un nouveau livre en guise de fil rouge pour demain

Jo Caudron est optimiste quant au futur, et estime que le courtier doit adopter la technologie numérique pour s’y préparer. Tel est le message de son nouvel ouvrage  » La Terre est ronde « , disponible prochainement. Dans ce livre, il se concentre sur trois domaines vitaux pour le secteur des assurances, à savoir le travail, le logement et la mobilité.

 » Le monde évolue à toute vitesse. Quand on voit par exemple, que 20 % du parc immobilier zurichois est aux mains des coopératives, que le nombre de permis de conduire en Belgique a diminué de 10 % au cours des dix dernières années, et que de moins en moins de familles vivant en ville achètent une voiture, pensez aux conséquences sur votre entreprise et à la manière de réagir. Les forces conjointes et les relations entre les domaines offrent des opportunités susceptibles de vous donner une longueur d’avance. En tant que courtier en assurance, essayez de viser plus haut, de penser plus loin et de développer une vision d’avenir.  »

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