La digitalisation, devenue indispensable, aussi pour les courtiers en assurances, ne peut se faire au détriment de leur atout unique, l’approche personnelle, humaine et la proximité. Seraphin, une insurtech qui joue la carte de la digitalisation depuis ses débuts, en est convaincu. Aujourd’hui, ce courtier digital qui propose des assurances auto, moto, vie ou habitation en ligne a tiré de nombreux enseignements de six ans de digitalisation. Tanguy Bocquet, cofondateur et co-CEO, a le plaisir de les partager avec vous lors de la dernière édition de Digitalk.

Quels problèmes Seraphin aborde-t-il grâce à la digitalisation ?

Depuis son lancement, Seraphin veut à tout prix être un courtier digital, pour résoudre divers problèmes relatifs aux assurances. De quoi s’agit-il exactement ? Et quels sont les deux piliers fondamentaux sur lesquels la scale-up se base pour la digitalisation ?

Comment un courtier doit-il évoluer s’il veut se lancer dans la digitalisation ?

Selon Tanguy Bocquet, trois éléments occupent une place centrale dans la culture de son entreprise, en pleine croissance. Comme le fait de toujours remettre en question le statu quo. Mais pourquoi ?

Comment le courtier s’assure-t-il que les outils sont réellement utilisés ?

En répandant la bonne parole, via une équipe d’évangélistes ! Il ne s’agit pas ici de religion, mais bien de… Mais laissons plutôt la parole à Tanguy Bocquet de Seraphin, et vous en saurez plus !

Comment Seraphin suit-il les évolutions digitales ?

Le monde des insurtechs et leur technologie évoluent de plus en plus vite. Comment la scale-up parvient-elle à suivre ce marché ? Dans notre pays et ailleurs ?

Comment Seraphin voit-il l’avenir digital ?

Cet avenir est synonyme de défi pour le courtier, de nouveaux acteurs apparaissent sur le marché, les assureurs se digitalisent de plus en plus, de nombreux clients veulent passer au digital… Quel rôle Seraphin veut-il jouer dans cette nouvelle histoire ?


Plus d’infos sur Seraphin via seraphin.be